Pour un spécialiste de la finance, voilà ce que ses alliés en disent…

5 juin 2007

Il y a d’abord eu l’élection présidentielle où Eric Besson, chargé de calculer le coût du programme de Ségolène Royal a démissionné du PS. La raison donné est un chiffrage très différent de celui de la candidate….laquelle s’est empressée de nommer un spécialiste des finances: Didier Migaud, qui lui a donné le coût qu’elle voulait entendre…..là nous sommes en droit d’émettre des doutes quant au niveau d’expertise de cet homme. A celui qui se voit déjà président de la commission des finances de l’Assemblée nationale….eh non vous ne rêvez pas c’est lui même qui le dit (qui peut penser qu’une assemblée de droite laissera cette place tant convoitée à un socialiste?…….Nous sommes là dans le domaine de la science fiction..)

Heureusement pour nous, ses alliés au conseil communautaire de la Métro argumentent en notre faveur.

Veuillez trouver ci dessous un article lu sur le site internet de Vincent Frisot et traitant de la dérive du budget de la métro:

Les finances de la Métro dépassent le stade … de l’inquiétude

Les budgets de la Métro sont de plus en plus difficiles à équilibrer. L’épargne de gestion n’est pas suffisante pour les investissements. Il y a donc un recours excessif à l’endettement, et après la TEOM, de nouvelles taxes sont annoncées pour … après les élections. C’est pourquoi, nous ne sommes pas d’accord avec l’investissement démesuré du grand stade (65M€ et aussi 2,7 M€ de coûts directs de gestion supplémentaires chaque année). Avec ce choix erroné, la Métro n’a plus les moyens de s’engager dans une programmation d’hébergement d’urgence et dans un plan de requalification des logements étudiants.

Raymond Avrillier, du même groupe également que Didier Migaud renchérit:

Rappelons tout d’abord que notre groupe s’est abstenu lors du vote du Budget Primitif (BP) 2004 en expliquant à l’époque -ce que nous avons fait à nouveau en lors du vote du BP 2005- notre soutien aux politiques communautaires, solidaires, sociales et écologiques de la Métro qui correspondent à nos engagements électoraux et politiques, ainsi que notre profond désaccord sur trois orientations politiques :
- celles qui consistent à faire des « méga subventions » à des nano, bio techno, sans débat sur le type de développement que nous voulons,
- celles qui persistent à financer des projets, encore à l’étude aujourd’hui, mais qui sont à terme des impasses (Rocade nord, tunnel sous la bastille) écologiques, sociales et financières,
- et sur l’opération du grand stade d’agglo trop grand, mal placé et si cher qu’il empêche d’autres politiques nécessaires.

Enfin pour finir, nous ne résistons pas à vous offrir un autre texte truvé sur le site de l’ADES:

Une dégradation rapide depuis l’année 2000

Depuis sa transformation en communauté d’agglomération en 2000, la situation financière de la Métro n’a fait que se dégrader. Les dépenses de fonctionnement ont augmenté plus vite que les recettes d’où une dégradation de l’épargne de gestion de 30 M€ en 2000 à 23 M€ en 2004, alors qu’elle aurait dû augmenter au rythme de l’inflation. En 2000, l’épargne nette n’était que de 5,4 M€ soit 2,5 % des recettes de fonctionnement contre 5,7 % pour les autres communautés d’agglomérations à cette époque, et la dette de la Métro était déjà deux fois plus forte que la moyenne des CA.

En 2000, la durée de l’endettement était assez courte avec des taux d’intérêts faibles et des renégociations ont permis d’étaler cette dette dans le temps et de faire diminuer les annuités de remboursement. Mais cet étalement a donné l’illusion que la situation pouvait durer. L’encours de la dette qui était de 160 M€ en 2000 atteint maintenant 220 M€ au début 2005. Le ratio de mesure de la capacité de remboursement de la dette (ratio Klopfer) était de 7,5 ans en début 2000, il s’est considérablement dégradé ces dernières années (12 ans fin 2004) pour atteindre et dépasser les 15 ans en 2005, ce qui signe la plongée profonde dans le surendettement. Pour la moyenne des CA, ce ratio était de moins de 4 ans en 2003 !
La Métro arrive maintenant à une situation très alarmante : elle a atteint les clignotants du surendettement et ne peut plus et ne doit plus poursuivre la même politique financière.

Ces chiffres édifiants viennent de groupes issus de la majorité à la métro…on peut donc leur accorder tout crédit. Cela démontre de façon évidente, si besoin en était que votre député est très loin d’être le spécialiste des finances qu’il prétend être…

Didier Migaud est dans l’illégalité à Seyssins

5 juin 2007

17 villes sur 22 pas encore aux 20% de logements sociaux: voilà la bien triste réalité de la métro…

La loi SRU du 13 décembre 2000 impose aux communes de 3 500 habitants dans une agglomération de plus de 50 000 habitants de se mettre en capacité de construire au moins 20 % de logements sociaux sur leur territoire d’ici 20 ans. Au regard de cet objectif, on est encore loin du compte dans la majorité des communes concernées de l’agglomération grenobloise : seules les villes Echirolles (où près de 40 % des résidences principales sont des logements sociaux) Fontaine, le Pont de Claix, Saint Martin d’Hères et Saint Martin le Vinoux ont déjà atteint ce quota. Sur les 17 communes de l’agglomération qui sont sous la barre des 20 % de logements sociaux sur le nombre total de résidences principales, 6 communes sont sous la barre des 8,5 % : Seyssinet (5,8%), Saint Ismier (7%), Montbonnot Saint Martin (7,22%), Corenc (7,7%), Sassenage (7,7%), Seyssins (8,5%). Les onze autres affichent 10,8% (Varces), 11,2% (Claix), 11,8 % (Meylan), 12,6% (St Egrève), 14,5% (la Tronche), 16,5% (Le Versoud), 17,5 % (Eybens), 17,5% (Gières ), 18,8% (Domène), 19,4%(Grenoble) et 19,5% (Villard Bonnot) de logements sociaux sur leur territoire.

En moyenne cependant l’agglomération comprend 20,73% de logements sociaux. Elle devrait atteindre en 2009 à 21,25% avec les efforts entrepris. Pour impulser la mise en place de cette loi, même les préfets sont mis à contribution. Ceux-ci doivent désormais dresser la liste des villes qui n’appliquent pas la loi. Mais comment inciter celles-ci à le faire sans autre mesure, quand on sait que les pénalités sont fixées à seulement 152 euros par logement manquant.

Sectaire, vous avez dit sectaire!!!!

3 juin 2007

Et bien vous avez raison! Sachez que le vote de votre député est mécanique et systhématique: toutes les lois proposées par la majorité sont rejettées alors que tous les amendements proposés par l’opposition sont votés.……Si ce n’est pas une preuve de sectarisme. Le rôle du député ne doit il pas être d’approuver de temps en temps certaines lois qui vont dans le sens commun, en dehors des clivages droite-gauche habituels?

Nous pouvons citer le site mondepute.com qui récapitule les votes de Didier Migaud.….On y voit notamment alors que même le projet de loi relatif à la lutte contre le dopage et à la protection de la santé des sportifs n’est pas soutenu par notre député alors que même Michel Destot l’a approuvé….de même pour le projet de loi relatif à la formation professionnelle tout au long de la vie et au dialogue social, mais aussi du projet de loi constitutionnelle relatif à la charte de l’environnement.

Il y a des sujets tels que la santé des sportifs, l’environnement…qui doivent s’élever bien au dessus du clivage droite-gauche, ce que notre député ne parvient pas à faire…….Quel manque d’ouverture!

Télétech: pourquoi une affaire de copinage coûte-t-elle si cher aux contribuables?

3 juin 2007

Tout débute en Décembre 2000, quand Charles Galvin annonce avoir obtenu l’implantation de l’entreprise Teletech sur le plateau Mathésin. Les conditions sine qua non imposées par l’entrepreneur sont honteuses: l’implantation ne doit rien coûter à l’entreprise et le terrain choisi doit être celui d’un de ses amis…..C’est donc à la mairie de St Théoffrey (lieu choisi) de se porter acquéreur du terrain.

Le propriétaire-ami en profite alors pour demander à la mairie de St Théoffrey de payer le prix fort pour avoir son terrain: 2134286 euros pour 23000m2 dont 1/3 sont constructibles, alors que ce même terrain est estimé 272000 euros par les domaines. La mairie de St Théoffrey obtempère alors sous la demande pressante de Charles Galvin, qui annonce avoir obtenu une participation financière importante du Conseil Général de l’Isère.

Cependant, le premier revers intervient quand l’entreprise choisit de ne s’installer que sur 15000m2 (partie non constructible). Elle reverse alors à la mairie de St Théoffrey le prorata du prix des domaines, c’est à dire 50000 euros.

A ce stade, il est intéressant de noter que la mairie de St Théoffrey se retrouve propriétaire d’ un terrain de 8000m2 acheté 2084286 euros soit 28 fois plus cher que l’estimation des domaines.

Nouveau revers: en 2003 Teletech se désengage complètement et annonce qu’elle ne viendra finalement pas s’installer sur le plateau mathésin. Tous les politiques le savent, y compris Charles Galvin qui se trouve alors en pleine campagne électorale et qui annonce tout au long de sa campagne qu’il a réussi à faire venir Teletech. Il parvient de fait à sauver sa place de conseiller général.

Suite à la non venue de Teletech, le Conseil Général de l’Isère se désengage totalement au niveau financier: la mairie de St Théoffrey doit donc supporter le coût de cette erreur toute seule.

Fin 2005, les habitants découvrent ainsi des impôts locaux en augmentation de 770%.

Des collectifs d’habitants s’organisent etc’est à ce moment qu’intervient Didier Migaud. Son intervention n’est pas le fruit du hasard: Charles Galvin est son député suppléant…..Il craint donc que ce faux pas de son suppléant ne lui soit préjudiciable. Didier Migaud va alors user de tous les stratèges pour sauver sa place, quitte à faire payer tous les habitants de l’agglomération grenobloise.

C’est ainsi qu’entre en jeu l’EPFL (Etablissement Public Foncier Local) dont Didier Migaud est le président. Rappellons que cet organisme dépendant financièrement de la Métro (dont Didier Migaud est aussi président….toujours le même…) a été crée dans le but d’aider les communes de l’agglomération grenobloise à construire des logements sociaux.

St Théoffrey fut donc contrainte d’adhérer à l’EPFL: nous pouvons à ce stade nous étonner que St Théoffrey soit considérée comme une commune de l’agglomération grenobloise alors que sa voisine La Mure n’en fait pas partie…..

Didier Migaud demande même personnellement aux collectifs d’habitants de le laisser gérer le problème et de ne surtout pas intenter d’action en justice…..

St Théoffrey serait donc sauve, mais à quel prix?!!! Les habitants de l’agglomération grenobloise doivent maintenant savoir que leurs impôts locaux vont servir pendant de nombreuses années au remboursement de délits d’initiés…et d’erreur de gestion à des fins électoralistes. Quant aux habitants de St Théoffrey, ils vont maintenant tout de même devoir payer leur cotisation à un orgaanisme (l’EPFL) dont le but est de construire des logements sociaux dans l’agglomération grenobloise. Quelle gestion dramatique à la petite semaine….

Il est vraiment temps de mettre fin à ses pratiques honteuses pour notre démocratie.

Tout débute en Décembre 2000, quand Charles Galvin annonce avoir obtenu l’implantation de l’entreprise Teletech sur le plateau Mathésin. Les conditions sine qua non imposées par l’entrepreneur sont honteuses: l’implantation ne doit rien coûter à l’entreprise et le terrain choisi doit être celui d’un de ses amis…..C’est donc à la mairie de St Théoffrey (lieu choisi) de se porter acquéreur du terrain.

Le propriétaire-ami en profite alors pour demander à la mairie de St Théoffrey de payer le prix fort pour avoir son terrain: 2134286 euros pour 23000m2 dont 1/3 sont constructibles, alors que ce même terrain est estimé 272000 euros par les domaines. La mairie de St Théoffrey obtempère alors sous la demande pressante de Charles Galvin, qui annonce avoir obtenu une participation financière importante du Conseil Général de l’Isère.

Cependant, le premier revers intervient quand l’entreprise choisit de ne s’installer que sur 15000m2 (partie non constructible). Elle reverse alors à la mairie de St Théoffrey le prorata du prix des domaines, c’est à dire 50000 euros.

A ce stade, il est intéressant de noter que la mairie de St Théoffrey se retrouve propriétaire d’ un terrain de 8000m2 acheté 2084286 euros soit 28 fois plus cher que l’estimation des domaines.

Nouveau revers: en 2003 Teletech se désengage complètement et annonce qu’elle ne viendra finalement pas s’installer sur le plateau mathésin. Tous les politiques le savent, y compris Charles Galvin qui se trouve alors en pleine campagne électorale et qui annonce tout au long de sa campagne qu’il a réussi à faire venir Teletech. Il parvient de fait à sauver sa place de conseiller général.

Suite à la non venue de Teletech, le Conseil Général de l’Isère se désengage totalement au niveau financier: la mairie de St Théoffrey doit donc supporter le coût de cette erreur toute seule.

Fin 2005, les habitants découvrent ainsi des impôts locaux en augmentation de 770%.

Des collectifs d’habitants s’organisent etc’est à ce moment qu’intervient Didier Migaud. Son intervention n’est pas le fruit du hasard: Charles Galvin est son député suppléant…..Il craint donc que ce faux pas de son suppléant ne lui soit préjudiciable. Didier Migaud va alors user de tous les stratèges pour sauver sa place, quitte à faire payer tous les habitants de l’agglomération grenobloise.

C’est ainsi qu’entre en jeu l’EPFL (Etablissement Public Foncier Local) dont Didier Migaud est le président. Rappellons que cet organisme dépendant financièrement de la Métro (dont Didier Migaud est aussi président….toujours le même…) a été crée dans le but d’aider les communes de l’agglomération grenobloise à construire des logements sociaux.

St Théoffrey fut donc contrainte d’adhérer à l’EPFL: nous pouvons à ce stade nous étonner que St Théoffrey soit considérée comme une commune de l’agglomération grenobloise alors que sa voisine La Mure n’en fait pas partie…..

Didier Migaud demande même personnellement aux collectifs d’habitants de le laisser gérer le problème et de ne surtout pas intenter d’action en justice…..

St Théoffrey serait donc sauve, mais à quel prix?!!! Les habitants de l’agglomération grenobloise doivent maintenant savoir que leurs impôts locaux vont servir pendant de nombreuses années au remboursement de délits d’initiés…et d’erreur de gestion à des fins électoralistes. Quant aux habitants de St Théoffrey, ils vont maintenant tout de même devoir payer leur cotisation à un orgaanisme (l’EPFL) dont le but est de construire des logements sociaux dans l’agglomération grenobloise. Quelle gestion dramatique à la petite semaine….

Il est vraiment temps de mettre fin à ses pratiques honteuses pour notre démocratie.